
Dr Aliou Ba s'est penché sur les conséquences néfastes qui peuvent découler de la consommation du sucre chinois destinée à l'usage industriel. «Le sucre destiné à la consommation humaine s'appelle le saccharose. Si on utilise normalement le sucre, il n'y aura pas de danger. Parce que le taux de sucre normal dans l'organisme varie entre 0,8 et 1,1. Mais si le taux de sucre augmente, c'est ce qu'on appelle hyperglycémie. Ça peut amener le diabète de type 1 ou 2», explique-t-il.Â
«Maintenant, ce sucre chinois n'est pas destiné directement à la consommation. C'est un sucre destiné à l'usage industriel. Ce sucre, avant d'être consommer, doit être d'abord transformer», indique-t-il avant de prévenir : «s'il y a des étapes préalables qu'on a sauté, cela peut avoir des conséquences néfastes pour les consommateurs. Les conséquences peuvent apparaître à moins ou long terme. Et on risque surtout d'avoir le diabète, avec le temps. Et une fois de plus, le diabète insulinodépendant, c'est-à -dire le diabète de type 1, peut–être un problème de santé publique. Cela peut avoir aussi bien d'autres conséquences».Â
Soulignant qu'«il y a un système de métabolisation qui peut transformer ce sucre au niveau de l'industrie et donner le sucre dont-on a besoin», il ajoute que «le seul conseil à donner à la population à priori, c'est ne pas consommer ce sucre. Parce que cela peut avoir des conséquences néfastes à moins ou long terme».Â
Restant toujours dans le registre des recommandations, Dr Ba de demander au ministère du Commerce de «régulariser tout ce qui entre au Sénégal par rapport à la consommation. Parce qu'il n'y a pas que le sucre. Il y a beaucoup de colorant et d'édulcorant qui sont dans les soi-disant de jus de fruit, comme Foster Clarks, Jun-kim, etc. Vraiment, il faut que les autorités amènent ces produits au laboratoire national pour faire des analyses, qu'on les contrôle avant la consommation. Parce que cela peut être néfaste pour les populations».
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